Parlons francul

Osons faire l’amour hors de notre lit !

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Il y a des moments où notre envie de l’autre est difficile à maîtriser. Le lieu ne semble pas approprié, et pourtant nous voici avec cette envie subite de faire des cochonneries avec notre chéri ! Mais succomber au désir hors de son lit n’est pas toujours un pas facile à franchir. Cela peut être gênant, risqué, compliqué. Et ne risque-t-on pas de passer pour une salope si on ose s’ébattre ailleurs que dans son lit ?

Sortir de sa zone de confort

Le lit est une promesse de confort, de sensualité, d’intimité. Le lit est notre cocon. C’est l’endroit réconfortant. Celui où on range complètement l’artifice de la journée. On s’y couche pour dormir. On s’y couche pour faire l’amour. Le lit est un endroit parfait pour se laisser aller à des ébats amoureux. C’est tout d’abord un objet sensuel pratique. Dans un lit 2 places, il est possible de s’allonger complètement, collés l’un à l’autre, ou emboîtés l’un sur l’autre. On peut facilement varier les positions et le lit est un objet confortable pour vivre nos émois sensuels, avant de se lover dans les bras l’un de l’autre, effaçant instantanément l’animalité précédente par une tendresse qui nous ramène à notre humanité.

Cependant, il peut arriver que nous soyons chaudes comme la braise, mais que nous n’ayons pas de lit à disposition.
À l’anniversaire de la tante Martine, à la crémaillère de sa pote Caro ou sur la route des vacances. Dans ces cas-là, que faire ? Première option : se retenir en se jetant des oeillades discrètes et désespérées, jusqu’à atteindre un lieu plus convenable et intime pour batifoler. Seconde option : le faire, là tout de suite et advienne que pourra !
Comme vous vous en doutez, c’est la seconde option qui m’intéresse. Evidemment, dans certains cas, cela peut relever de la mission impossible, mais dans d’autres situations, seule notre peur ou notre pudeur nous empêche d’y aller.

Apporter du piment à sa sexualité

Délocaliser l’acte sexuel hors du lit, c’est accepter de céder complètement à une pulsion, de laisser s’exprimer le désir pur sans se soucier de la “sainte Raison”. Je ne parle pas seulement ici de se faire prendre dans un lieu insolite à l’extérieur de chez soi. La cuisine, la salle de bain ou le salon, sont des pièces à vivre qu’il ne faut pas avoir peur d’explorer sensuellement. Donner à chaque espace de son intimité une aura érotique, c’est en quelque sorte se déplacer au sein d’un réel cocon d’amour. C’est également apporter une touche d’originalité, d’interdit dans sa sexualité avec le partenaire, surtout lorsque la relation a plusieurs années. Et bien sûr, je recommande de pousser un peu plus loin le vice en essayant au moins une fois dans sa vie de croquer la pomme hors de son domicile si l’envie vous prend. Il vous raccompagne chez vous, la rue est vide, il y a peu de lumières. Il a envie de vous. Vous avez envie de lui. Pourquoi pas le faire là tout de suite dans sa voiture ? Vous êtes à une soirée chez des amis, l’ambiance est arrosée, la musique est assourdissante et tout le monde voit tout le monde sans se soucier de personne. Cette atmosphère vous excite, vous vous collez de plus en plus dangereusement, vous brûlez de désir, alors pourquoi pas lui proposer une petite escapade rapide dans la salle de bains ?

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Il est bon de sentir cette envie fulgurante chez soi ou chez l’autre, ce désir de s’enfiévrer, sans se soucier de l’espace où nous sommes, sans prendre le temps forcément de se déshabiller complètement. Par moments, il faut savoir sortir des bonnes manières et des préliminaires et juste savoir s’offrir le plaisir brut dont on a envie à l’instant. Bien sûr un “quicky” (petite baise rapide) a une saveur différente d’un long moment d’ébats amoureux, mais sa saveur n’est pas à négliger. Oser sortir du lit est un petit piment pour sa sexualité. On peut parfaitement s’en passer et prendre beaucoup de plaisir dans sa sexualité, mais c’est une épice qui peut en relever le goût !

Et vous, vous est-il déjà arrivé de céder à un “quicky” hors de votre lit ? N’hésitez pas à faire part de votre expérience en commentaire ! 

Tatiana
Nietzsche et Mme Bovary sont mes parents, Don Juan est mon premier amour. C’était mal barré. Les chiennes ne font pas les chattes.

4 commentaires

  1. hihihihi je crois que c’est exactement ce que tu décris
    “Il est bon de sentir cette envie fulgurante chez soi ou chez l’autre, ce désir de s’enfiévrer, sans se soucier de l’espace où nous sommes…”
    Mais lieu favoris vont contre ce que je pensais être “confortable” en premier les toilettes d’un concert et la voiture, bon j’avoue que depuis qu’on a une fourgonnette c quand meme plus cool 🙂

    1. Je plussoie la voiture. C’est super excitant quand c’est improvisé aux abords d’une route et qu’on se laisse aller de manière sauvage, dans cet espace exigu 🙂

  2. Une fois dans les bois je me suis appuyée sur un fourmilière en croyant que c’était une souche d’arbre. Les piqûres de fourmis m’ont brûlée pendant des jours ! Mais sinon c’était trop bien !

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Osons faire l’amour hors de notre lit !

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