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Test du Womanizer I&O Inside Out : décevant

Womanizer I&O Inside Out

Le sextoy Womanizer I&O Inside Out est à la fois un stimulateur clitoridien et vaginal, qui promet d’être le meilleur de la stimulation réuni dans un seul sextoy. J’avais donc hâte de le tester et me disait qu’au prix qu’il coûte, il serait forcément formidable. Ça ne s’est malheureusement pas passé comme prévu. 

Un packaging élégant

Le Womanizer I&O Inside Out est rangé dans une très jolie et imposante boîte noire en carton brillant sur laquelle est gravée la marque “Womanizer”. La boîte est vraiment classe comparée à celle peu jolie du Womanizer Starlet testé précédemment. À l’intérieur, le sextoy est dissimulé sous une pochette en satin, posé dans un écrin en mousse qui épouse sa forme, arborant un noeud en satin. On trouve également une petite boîte noire discrète à l’intérieur, contenant le câble de chargement magnétique USB et ô surprise, il y a également une prise secteur permettant probablement de le charger plus vite. C’est la première fois que je vois ces deux possibilités proposées pour charger un sextoy. On trouve également un embout de remplacement pour la tête qui sert à effectuer la stimulation clitoridienne et une notice d’utilisation glissée dans une pochette interne. Le sextoy est également de couleur noire avec une touche de jaune doré à l’endroit où se situent les deux aimants pour le charger. Le noir comme couleur dominante accentue le rôle érotique et sulfureux de l’objet, comme un bijou qui se doit d’être discret et caché précieusement. Tout est bien rang, c’est joli, on se sent gâtée. Autre point positif pour celles et ceux qui ont une conscience écolo : il n’y a aucun plastique !

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Texture et apparence du Womanizer I&O Inside Out

Le Womanizer I&O Inside Out est assez imposant avec ces 19 cm de longueur, mais surtout ses 8,2 cm de largeur ! Je n’ai pas des petites mains et très clairement, on peut dire qu’il ne passe pas inaperçu.

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Personnellement, c’est un élément qui m’a rebuté, car je ne le trouve pas agréable à prendre en main du coup. Je ne comprends pas l’intérêt de l’avoir fait si large, d’autant plus que c’est sur la partie manche stimulation clitoridienne. Côté texture, le sextoy est en silicone 100% hypoallergénique, sans phtalates (si vous ne le saviez pas, les propriétés toxiques et cancérogènes de plusieurs phtalates ont été prouvés ces dix dernières années). Sa matière est donc hyper douce, mais premier bémol en prenant le Womanizer I&O Inside Out dans mes mains, il est poussiéreux. Cela me refroidit un peu, j’ai comme l’impression de ne pas en avoir reçu un neuf et pourtant il est bien neuf. Plus tard, je verrai que tout simplement c’est un sextoy qui prend très vite la poussière, ce qui est un peu gênant en termes de perception pour un objet qu’on va insérer dans notre vagin.

Comme vous pouvez le remarquer en photo, le sextoy comprend 4 boutons qui sont 2 signes “plus”et 2 signes “moins”.  Au début, j’y suis allée un peu comme une enfant, en appuyant sur tous les boutons jusqu’à ce que ça s’allume (oui j’ai tendance à être trop impatiente pour lire les notices), avant de comprendre que pour l’allumer (et l’éteindre), il faut appuyer sur le bouton “+” qui est encerclé. Quand on l’allume, les deux parties – vaginales et clitoridiennes – s’activent en même temps. Du coup, pour éteindre l’une ou l’autre, il faut appuyer sur un des boutons “-“.

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Et à l’utilisation, ça donne quoi ?

Tout d’abord, si vous ne connaissez pas Womanizer, il faut savoir que c’est une marque qui a fondé son succès en révolutionnant la stimulation clitoridienne par sextoy, grâce à l’invention de la stimulation par aspiration. Le Womanizer I&O Inside Out ne déroge pas à la règle pour ce qui concerne le plaisir procuré au clitoris.

Partie stimulation clitoridienne

La partie détenant l’embout avec un trou est à placer autour du clitoris. Une fois activé, des ondes de pression se diffusent sur le clitoris sans jamais le toucher, avec la possibilité de choisir entre 12 modes de stimulation. Pour moi, il s’agit vraiment de la meilleure partie du sextoy, de la plus efficace et excitante.

Partie stimulation vaginale

C’est la tige du sextoy qui va s’insérer dans le vagin pour vous procurer du plaisir pénétrant. Pour cette partie, il y a 12 modes de vibration, de la plus faible à la plus puissante. En ce qui me concerne, je n’ai pas trouvé que la puissance se ressentait assez même en augmentant les niveaux. Cela dépend sûrement des femmes, mais pour moi cela manquait finalement de panache au vu de la promesse de whahou ! J’ai plusieurs fois éteint la stimulation clitoridienne pour voir si je percevais mieux les vibrations de la partie vaginale, c’était un peu mieux, mais pas de quoi faire vrombir le lit et surtout m’offrir des sensations intéressantes.

Un sextoy travaillé mais terriblement ennuyeux 

Pour être honnête avec vous, c’est un sextoy qui m’a ennuyé au possible. Il est plutôt facile à positionner à l’intérieur de soi et à caler sur le clitoris en même temps, donc cela est positif. En revanche, vu que la partie vaginale ne m’a pas procuré de sensations spécifiques, j’ai trouvé cela dommage d’être obligée d’insérer la tige pour pouvoir profiter de la stimulation clitoridienne. Ce serait plus intéressant si on pouvait choisir ou non de l’utiliser. Par conséquent, j’étais toujours assez frustrée de ne pas trouver le combo entre les deux très efficace. En plus de cela, sa largeur m’a semblé très inconfortable et j’avais vraiment du mal à me laisser aller en l’utilisant, car je trouvais cela gênant de devoir tenir un truc aussi large.

Je n’ai donc pas tiré grand plaisir de ce sextoy, ce qui est dommage, car la marque Womanizer, la beauté du packaging et le design travaillé du sextoy présageait de bons moments. Seulement, j’ai l’impression qu’on paie plus le coût d’un packaging luxueux que d’une vraie attention au plaisir, car ce sextoy coûte tout de même la modique somme de 189 € sur le Dorcel Store.

 

LadyShagass
Nietzsche et Mme Bovary sont mes parents, Don Juan est mon premier amour. C’était mal barré. Les chiennes ne font pas les chattes.

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