CULture

3 magazines (sans) tabous à découvrir

femme qui lit un magazine

Ce dimanche, il faisait beau, il faisait chaud, en somme il faisait une journée idéale pour aller se poser dans un transat’ à siroter un p’tit rosé en se cultivant. Et si vous me suivez sur Twitter, vous savez aussi que ce dimanche c’était le Festival des Journalopes, consacré au journalisme indépendant et féministe ! Les Journalopes, ce sont “6 femmes journalistes féministes qui parlent de sexe, de droits reproductifs, d’amour, de liberté, de censure, de violences conjugales, de guerre et de géopolitique.”

festival des journalopes
Si vous plissez les yeux, vous me verrez en train de twitter – photo by Guillaume Blot / Hans Lucas

Parmi les diverses activités proposées, il y avait évidemment un stand de découverte de magazines bien dans le thème. De ceux qu’on a envie de voir se démocratiser un peu plus pour ne plus subir les injonctions et modèles irréalistes de la presse habituelle. Sujet élégamment amené par Pauline Verduzier d’ailleurs : “J’espère qu’on va arrêter de lire dans les magazines féminins que la pipe est le ciment du couple, mais que le consentement joyeux est le ciment du couple”. Je balance, c’était dans Elle (oui celui-là même que tu as sûrement marre de lire sur la table de ta coiffeuse).

Voici donc une liste de magazines que vous ne connaissez peut-être pas et que j’ai eu la joie de découvrir lors de cette belle journée :

  • Dull : le magazine qui entend apporter un regard décalé sur la mode, sur fond  d’enquêtes fouillées et d’articles pointus. En “prenant le lourd à la légère”, il parle de la mode pour ce qu’elle est : une grosse industrie pas toujours rose. Littéralement.
  • L’imparfaite, revue érotique : des éditions limitées et numérotées à la main, le tout en bilingue anglais-français. Ce magazine sort clairement des sentiers battus de l’érotisme et veut raconter l’histoire humaine qui se cache derrière. Le tout dans un discours social, politique et esthétique.
  • Barbi(e)turix : c’est LE fanzine dédié à la culture lesbienne et féminine, distribué gratuitement dans les bars, galeries et clubs parisiens. Le but est simple : bousculer les stéréotypes. Et franchement, ça fait du bien.

Je me suis concentrée sur les 3 magazines (sans) tabous représentés au festival des Journalopes, mais si vous avez d’autres titres sûrs qui mériteraient de sortir de l’ombre, n’hésitez pas à les partager !

Carole
Un doigt de sarcasme, une pincée d’humour, et surtout, beaucoup de cul(ot). Vous l’aurez deviné, mon créneau ce n’est pas la cuisine.

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3 magazines (sans) tabous à découvrir

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