Le vaginisme est un sujet dont on parle peu en matière de sexualité, pourtant il toucherait entre moins de 5% et jusqu’à 17% des femmes selon les statistiques. Ce trouble implique que la femme ne puisse vivre aucune pénétration vaginale quelle que soit la manière de pénétrer (doigts, phallus, sextoy, tampons hygiéniques), car celui lui provoque trop de douleur. Aïe.

Le vaginisme ou l’impossibilité de la pénétration 

Selon la définition Wikipédia, “le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin.”  L’origine de ce problème est essentiellement d’ordre psychologique et peut être physique dans de rares cas.

Pour ce type de trouble, on parle de dyspareunie, à savoir une douleur chronique de nature et d’intensité variables chez la femme ou l’homme, lors des rapports sexuels.

Le vaginisme peut être primaire (déclaré dès les premières relations sexuelles), soit secondaire (survient après une période prolongée de rapports sexuels sans problème). Il peut également être partiel (douleurs principalement lors de la pénétration du pénis) ou total (aucune introduction d’objets possible, comme par exemple des tampons).

En cas de vaginisme, il est recommandé de consulter : un.e gynécologue, afin de vérifier qu’il n’y a pas de problème physique, mais également un.e psychothérapeute, un.e sexologue.

Pour en savoir plus, je vous recommande vivement de regarder cette vidéo hyper intéressante de l’excellente youtubeuse sexo Clemity Jane, dans laquelle elle interviewe Emmanuelle, atteinte de vaginisme.

Les chiennes ne font pas les chattes. J'oscille entre les deux.