Dans notre époque où tout va trop vite, on peut avoir tendance à oublier les basiques essentiels de la vie, tels que la tendresse. Chaque année le 21 Janvier, nous fêtons la Journée Internationale du Câlin, l’occasion de se rappeler qu’un bon câlin est un acte généreux et naturel d’amour, qu’il est important de valoriser et d’apprécier. Câlinons-nous sans modération !

Faire un câlin pour se rapprocher les uns des autres 

Avez-vous déjà remarqué à quel point un lien naturel semble se former entre vous et une personne qui vous prend dans ses bras ? Partez en voyage, et voyez comme le sentiment est différent entre faire la bise à une personne en France, serrer la main en Nouvelle-Zélande ou faire un câlin au Brésil. Ce sont bien sûr des raccourcis, car même au sein d’un pays, tout le monde n’agit pas toujours de la sorte, mais de toute évidence, il y a une nette distance créée entre le serrage de mains et le câlin.

C’est tout de suite une barrière physique qui tombe, avec un ensemble d’émotions qui montent automatiquement. Un câlin nous permet très vite de ressentir la personne. Le câlin est-il chaleureux, est-il un peu froid, est-il mal intentionné ? Tout se ressent très vite, car nous sommes des êtres sensibles, et notre corps nous transmet toujours des informations pour nous aider à survivre.

Faire un câlin : cela fait du bien 

Le câlin vous le savez, cela libère des endorphines, dont l’ocytocine, connue sous le nom “d’hormone du plaisir”. Il y a un réel délice à être lové.e dans les bras de quelqu’un, à ressentir une accolade amicale, à être serré.e fort par quelqu’un que nous apprécions. C’est un moment de pause agréable dans le rush constant de la journée, et qui permet d’apaiser l’espace d’un instant les tensions accumulées.  Imaginez seulement, si au lieu de se bousculer toute la journée dans les rues de nos capitales sans s’adresser un regard, chacun prenait le temps de s’excuser en se faisant un câlin amical. Je suis persuadée que ces instants de pause ralentiraient le rythme général et permettraient de se sentir en meilleure communion les uns avec les autres.

Le câlin, avant, pendant et après l’amour

Le câlin est aussi part entière de l’acte sexuel. Quel que soit le moment choisi pour le faire, il est important de ne pas le léser. On oublie le cliché : préliminaire – pénétration – éjaculation masculine – dodo. Et on se plaît à prendre le temps de déconstruire cette règle comme on le souhaite, de vivre sa sexualité au feeling et en sachant faire preuve de tendresse. De nombreux moments ont tout leur intérêt dans le sexe : aussi bien le baiser qui est un bon indicateur de la tension sexuelle entre vous, que les câlins qui rassurent, font du bien, et transmettent de l’énergie positive. C’est un moyen aussi de ralentir la sexualité, de prendre le temps, d’apprécier plus de slow sex.

Profitez donc de cette Journée Internationale du Câlin pour en donner sans modération, mais n’oubliez pas de continuer à en faire tous les autres jours de l’année. Ça ne coûte rien et cela rapporte beaucoup !

Nietzsche et Mme Bovary sont mes parents, Don Juan est mon premier amour. C'était mal barré. Les chiennes ne font pas les chattes.

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Journée Internationale du Câlin : vive la tendresse

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